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Fri Oct 31, 2014 07:15 (fr)
Encore un assassinat de la police Encore une fois, la police a tué une personne. Cette mort survient après des interventions policières répétées contre des opposants à des projets capitalistes. Cette violence d'Etat prend la forme d' usage systématique de grenades assourdissantes ou de désencerclement, de flashball, de gaz lacrymogène, de taser, etc. Des moyens de répression qui provoquent des blessures graves, des mutilations, aveuglement à vie, et aujourd'hui la mort. Qu'on ne nous parlent plus (...) - agenda / écologie

Encore un assassinat de la police

Encore une fois, la police a tué une personne. Cette mort survient après des interventions policières répétées contre des opposants à des projets capitalistes. Cette violence d'Etat prend la forme d' usage systématique de grenades assourdissantes ou de désencerclement, de flashball, de gaz lacrymogène, de taser, etc. Des moyens de répression qui provoquent des blessures graves, des mutilations, aveuglement à vie, et aujourd'hui la mort. Qu'on ne nous parlent plus d'armes non létales ! Cet arsenal sert à défendre des intérêts économiques contre lesquels des individus, collectifs, mouvements sociaux s'organisent.

Il n'y a pas de mauvais résistant

Un jeune homme est mort qu'il soit « pacifiste » ou « radical » importe peu. Qu'il endosse ou non le rôle de « casseur » ou de « militant violent » que les médias et la police ne cessent de construire importe peu. La multiplicité des modes d'actions fait la force des luttes contre les projets d'aménagement, de contrôle d'Etat et de ségrégation sociale. Des pratiques qu'on présente trop souvent comme des clivages et des divergences ne font en réalité que se compléter et permettent ensemble des victoires. La responsabilité de la violence revient encore une fois à l'Etat, pour qui tout manifestant est réprimable.

Dans les quartiers, dans la rue, au Testet, en prison, la police et la justice tuent

Si l'on parle aujourd'hui d'un-e mort-e en manif, il ne faut pas oublier que la police, la justice et l'État tuent de manière quasi quotidienne et plus discrète, une dizaine de personnes par an "en intervention policière"? ainsi qu'une soixantaine de personnes en prison.

Ce sont toujours les mêmes personnes qui sont visées : habitant-es des quartiers populaires, précaires, pauvres, personnes en lutte, bref toute personne ne rentrant pas dans les clous bon gré mal gré?

Il faut replacer le meurtre de Rémi dans une histoire longue où la police apparaît très clairement pour ce qu'elle est : un appareil d'Etat chargé de maintenir l'ordre économique, politique et social (capitaliste, raciste et patriarcal) par l'usage de la violence.

Elle est chargée de dominer, bannir et soumettre les couches sociales qui auraient le plus intérêt à se débarrasser de ce système parce qu'elles en bénéficient le moins.
De Zyed et Bouna (2005 - Seine Saint-Denis) à Lahoucine Ait Omghar (2013 - Pas de Calais) et à Rémi Fraisse (2014)? nous ne vous oublierons pas !

Manifestons et organisons nous

manif à 14h 30 au départ de grand place
AG à 16h 30 à l'Insoumise occupée, 10 rue d'Arras

Thu Oct 30, 2014 13:15 (fr)
Quand les manifestations en réaction au meurtre de Rémi Fraisse auront cessées, quand l'Etat prendra sa calculette et fera le bilan, ils faudra espérer que l'opération n'aura pas été rentable, sinon il faudra s'attendre à d'autres morts. Sans doute que l'Etat préfère ne pas causer de morts. Ça cause de l'agitation sociale, ça coute plus cher en maintient de l'ordre, c'est pas bon pour les affaires. Mais l'Etat veut aussi avoir le contrôle le plus absolue de « son » territoire et des populations qui y vivent. (...) - analyses / violence policière

Quand les manifestations en réaction au meurtre de Rémi Fraisse auront cessées, quand l'Etat prendra sa calculette et fera le bilan, ils faudra espérer que l'opération n'aura pas été rentable, sinon il faudra s'attendre à d'autres morts.

Sans doute que l'Etat préfère ne pas causer de morts. Ça cause de l'agitation sociale, ça coute plus cher en maintient de l'ordre, c'est pas bon pour les affaires. Mais l'Etat veut aussi avoir le contrôle le plus absolue de « son » territoire et des populations qui y vivent. Tout devient une question de réglages et de calcul. Avec un peu plus de puissance dans les flash balls, on peut avoir une maitrise un peu plus accrue d'une foule en colère avec seulement une petite probabilité de tuer quelqu'un. En utilisant plus de grenades on traumatise un peu plus de gens qui n'auront plus jamais envie de résister à l'Etat. En visant la tête plutôt que les jambes, il y a plus de risques de tuer quelqu'un mais on peut faire reculer les plus désespéré-e-s des révolté-e-s.

Quand on est prêt à utiliser la force pour imposer des projets capitalistes, il y a toujours un petit risque de tuer des gens. Quel risque est acceptable ? C'est ce que l'Etat va calculer après la mort de Rémi. En fonction de l'ampleur des manifestations, du nombre de vitrines cassées, du cout politique de l'opération et des difficultés du maintient de l'ordre, la probabilité acceptable de tuer quelqu'un ne sera peut-être plus la même, en meilleurs ou en pire. C'est ce qui fait que les organisations qui appellent au calme sont complètement irresponsables : elles préparent les conditions de nouveaux meurtres.

Pour beaucoup, si nous manifestons suite au meurtre de Rémi, ce n'est pas pour faire notre deuil : nous ne le connaissions pas. Les déclarations larmoyantes de certain-e-s élu-e-s sont malhonnête à ce sujet. Si nous manifestons c'est que nous avons la rage de voir à quel point l'Etat peut facilement nous tuer quand on se mets en travers de sa route. C'est aussi pour ne pas que l'Etat recommence trop souvent. La prochaine fois, ce sera peut-être notre tour.

Pour celles et ceux qui luttent, foutre le bordel, ça peut être une question de vie ou de mort.

Thu Oct 30, 2014 12:04 (fr)
Encore et toujours la police assassine !!! Rémi F. a été tué par une explosion de grenade le 26 octobre lors d'affrontement qui faisait suite à une manifestation contre la construction d'un barrage dans le Tarn. L'état à travers sa police, sa justice et ces prisons tue, enferme, mutile chaque jour pour servir les intérêts de la bourgeoisie et du capital. Pour défendre une société qui asservit, abrutit, tue, mutile, condamne à la folie et au désespoir des milliards d'êtres humains dans la misère de (...) - locales / luttes sociales

Encore et toujours la police assassine !!!

Rémi F. a été tué par une explosion de grenade le 26 octobre lors
d'affrontement qui faisait suite à une manifestation contre la
construction d'un barrage dans le Tarn.

L'état à travers sa police, sa justice et ces prisons tue, enferme, mutile
chaque jour pour servir les intérêts de la bourgeoisie et du capital. Pour
défendre une société qui asservit, abrutit, tue, mutile, condamne à la
folie et au désespoir des milliards d'êtres humains dans la misère de
l'exploitation capitaliste.

L'histoire a déjà prouvé qu'il n'y a aucune limite à leur violence. Qu'ils
sont prêts à tout pour défendre leurs intérêts et maintenir leur pouvoir.

Il n'y a pas de bon ou mauvais flics, il n'y a que des meurtriers, des
tortionnaires et des gardiens de camps en puissance.

Tout ceux qui défendent ce système sont à combattre.

Organisons nous par nous mêmes, luttons et détruisons ce monde d'horreur
et de misère.

Devenons maitres de notre existence.

Wed Oct 29, 2014 19:14 (fr)
SAMEDI 1er NOVEMBRE GRANDE MANIFESTATION à TOULOUSE Place du Capitole - 16h Ces deux derniers mois, au Testet, nous avons vu le visage odieux de « l'aménagement du territoire », nous avons vu les débardeuses travailler inexorablement derrière des rangs des gardes mobiles repoussant les opposants, derrière des nuages de gaz lacrymogènes, au milieu du bruit des grenades, nous avons vu aussi après leur passage la désolation et la stérilité. Ça ne ressemblait pas aux plaquettes de papier glacé imageant (...) - analyses / manifestations & occupations, écologie , violence policière

SAMEDI 1er NOVEMBRE

GRANDE MANIFESTATION à

TOULOUSE Place du Capitole - 16h

Ces deux derniers mois, au Testet, nous avons vu le visage odieux de « l'aménagement du territoire », nous avons vu les débardeuses travailler inexorablement derrière des rangs des gardes mobiles repoussant les opposants, derrière des nuages de gaz lacrymogènes, au milieu du bruit des grenades, nous avons vu aussi après leur passage la désolation et la stérilité. Ça ne ressemblait pas aux plaquettes de papier glacé imageant le futur, qu'ils tendent avec impudence pour nous convaincre de leur Progrès. Ils créent du vide, et ce vide, ils le défendent avec la violence séculaire dont ils sont capables, jusqu'à tuer. C'est ce néant et la possibilité de sa croissance qu'ils défendaient encore ce samedi 25 octobre, possibilité qui repose sur la peur qu'ils inspirent, sur la pression mentale et physique qu'ils exercent sur nous. Ils étaient là ce samedi, malgré les promesses du préfet, non pas pour prévenir de nouvelles dégradations sur les quelques mètres de grillage qui les entouraient, mais pour faire perdurer cette mise sous pression des opposants qui depuis le début des travaux de déboisement n'a jamais cessé. Chaque jour les charges policières, les multiples exactions ont tenté de faire passer aux défenseurs de la forêt de Sivens l'idée folle qu'ils puissent avoir quoi que ce soit à dire sur l'avenir de ce territoire. Et aujourd'hui encore, sans aucun souci de décence, ils affirment que les travaux sont trop avancés pour revenir en arrière. Experts ou flics, ils exercent cette politique du fait accompli sans vergogne.

Pourtant, vendredi soir, les opposants ont démontré que ce qui est bâti peut être détruit. En effet, dans la nuit, la « base de vie » des gendarmes a été incendiée. Son aspect donnait d'ailleurs une idée de ce que « vie » signifie pour eux : une plate-forme de terre « dévégétalisée » entourée de douves de trois mètres de profondeur, remplies d'eau, doublées de rangées de grillages. A l'intérieur, un algeco et un groupe électrogène alimentant un énorme spot tourné vers l'extérieur. Le lendemain, ils faisaient tout de même bloc autour de ses cendres, voulant démontrer qu'aucune victoire n'est possible pour nous. C'est cette assertion qui tentait d'être retournée durant la manifestation, en affirmant à plusieurs milliers qu'on ne pliera pas, et que c'est eux qui partiront. Rapidement nous nous sommes massés le long des boucliers et des grillages. La co-présence de deux visions du monde si antagonistes ne peut durer longtemps sans exploser. Certains s'avancèrent un peu plus pour passer de la parole au geste et les affrontements commencèrent pour ne s'arrêter qu'au petit matin. Face à nous, des lacrymogènes par centaines, lancés à hauteur de visage, des grenades assourdissantes éclatant au milieu de la foule, des tirs de flash-balls en pagaille? Dans ce contexte, Cazeneuve a raison, le meurtre de Rémi n'est pas une bavure. C'est bien une possibilité toujours présente de l'action des forces de l'ordre et de leurs armes soi-disant non létales. Leur ultime menace. D'ailleurs, plusieurs heures après le drame, alors qu'ils savaient tous qu'ils avaient tué un jeune homme, les gardes mobiles continuèrent leur distribution généreuse de grenades. La stupéfiante normalité de ce crime ne fut brisée que lorsqu'ils prirent conscience de la légitime colère qui risquait de s'abattre sur eux. Alors seulement, ils levèrent le camp.

On a entendu, ce dimanche, des voix nauséabondes tenter de scinder le mouvement, de séparer le bon grain de l'ivraie, comme d'habitude, comme toujours. Rémi était dans les affrontements, nous y étions tous. Ils veulent que nous nous cloîtrions dans le pré carré d'identités faciles à cerner : le non-violent et celui qui s'affronte avec la police, le pacifiste et le casseur, etc. Alors il faudra le répéter : il n'y a ni bon, ni mauvais manifestant. Il n'y a que des opposants à ce stupide projet. Lorsque la police use d'une telle violence, lorsqu'on voit tant de mutilés, on comprend aisément l'utilité de boucliers ou de masques à gaz, lorsque le fichage politique est exponentiel, lorsqu'après la manifestation du 22 février à Nantes, l'accusation se base sur des vidéos, on comprend que certains se masquent le visage. Parler de « black bloc », désigner des « encagoulés », c'est ce que l'État fait pour masquer un fait majeur : les opposants ont tiré des enseignements des luttes de ces dernières années, notamment en ce qui concerne les pratiques policières et judiciaires. C'est toute une génération politique qui a appris comment s'équiper face à la police si l'on ne veut pas céder à l'argument du flashball et de la matraque. Et l'on sait comment à la Notre-Dame-des-Landes cette forme de résistance fut décisive.

Au Val Susa dans les alpes italiennes, toute une vallée se bat contre un projet de ligne TGV, dans la multiplicité des pratiques. Ainsi, lorsque l'État italien a tenté de les diviser en pointant du doigt un prétendu « black bloc » qui serait venu s'infiltrer parmi les « opposants non-violents », le mouvement a répondu d'une seule voix : « nous sommes tous des black blocs ». Si s'opposer physiquement, si refuser de plier, si faire éclater sa colère, c'est être un casseur, alors nous sommes tous des casseurs.

Ce qui nous réunit, c'est une commune émotion, un NON ferme et sans appel à leur projet. Et depuis la mort de Rémi, c'est la tristesse et la rage qui nous tiennent ensemble. C'est cette certitude aussi : nous ne laisserons jamais ce barrage se faire. L'émotion commune, la colère populaire, voici ce qui les effraie, ce qui les a toujours effrayés, rois, flics ou aménageurs. Ils nous voudraient calmes, patients, attendant que « justice se fasse ». Mais leurs appels résonnent dans le vide. Car l'un d'entre nous est mort. Valls nous a prévenus, il « n'acceptera pas la mise en cause des policiers. » Leur justice cautionnera leur police comme elle l'a toujours fait. Et nous, nous faisons ce que le peuple sait faire : prendre la rue, hurler au visage des assassins, lézarder le décor impassible pour qu'il en porte la marque, pour en finir avec l'impunité policière. Il en va de notre vie à tous. Il en va du souvenir de Rémi.

Samedi, toutes et tous à Toulouse !

Wed Oct 29, 2014 13:25 (fr)
La Bulgarian Prisoners' Rehabilitation Association a besoin de votre aide ! http://bulgarianprisonersassociatio? Voici un appel relayé par Jock Palfreeman, un prisonnier politique antifasciste incarcéré en Bulgarie, président de la Bulgarian Prisoners' Rehabilitation Association (la première association de prisonniers en Bulgarie). La Bulgarian Prisoners' Rehabilitation Association a une bonne nouvelle ! Après deux ans de travail fourni par des avocat.e.s, des ami.e.s, le paiement de taxes et (...) - non locales / antifascisme, europe, lois sécuritaires, prisons, répression judiciaire

La Bulgarian Prisoners' Rehabilitation Association a besoin de votre aide !
http://bulgarianprisonersassociatio?

Voici un appel relayé par Jock Palfreeman, un prisonnier politique antifasciste incarcéré en Bulgarie, président de la Bulgarian Prisoners' Rehabilitation Association (la première association de prisonniers en Bulgarie).

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La Bulgarian Prisoners' Rehabilitation Association a une bonne nouvelle ! Après deux ans de travail fourni par des avocat.e.s, des ami.e.s, le paiement de taxes et d'honoraires, de témoignages, le démarchage par l'avocat de l'Association de plus de huit banques, et un assez bizarre incident avec un tampon, nous avons finalement un compte en banque pour l'Association !
Cela veut dire que nous pouvons passer à la nouvelle étape de l'Association. Car à quoi sert une association ou un syndicat s'ils ne peuvent défendre leurs propres membres !
Le plan est simple : l'argent récolté grâce aux dons internationaux sera utilisé pour payer les avocat.e.s qui défendront les prisonniers. Par exemple, un prisonnier pris avec un portable est puni de 14 jours d'isolement. Les prisonniers sont souvent illettrés (80%) et sans ressources (90%). Donc les prisonniers ne peuvent pas faire appel de la punition prononcée. C'est là que les prisonniers demandent à l'Association d'intervenir. Selon le cas et la complexité de l'appel, soit un prisonnier soit un avocat le fera pour le prisonnier. Parfois l'appel est relativement simple, mais il n'y a aucune garantie qu'il sortira de la prison et arrivera jusqu'au tribunal, donc un avocat est nécessaire pour acheminer le courrier.
Mais faire appel d'une punition ne retarde pas sa mise en ?uvre. Donc avant l'audience d'appel, le prisonnier va à l'isolement. Il effectue la punition entière de 14 jours et il revient dans la population générale et c'est alors qu'il est appelé à l'audience. Le juge casse la décision de punition, mais les effets de la punition ont déjà eu lieu. Le prisonnier peut alors demander réparation, mais la loi bulgare a ceci d'étrange qu'il vous faut payer un dépôt qui correspond à un pourcentage des dommages et intérêts que vous réclamez. Donc vous avez besoin d'argent pour réclamer réparation, sans parler des frais d'avocat.
Les réparations ne sont pas seulement des « questions d'argent ». C'est notre intérêt collectif que de voir l'état sanctionné pour des punitions distribuées à la légère dans l'espoir que les bureaucrates qui ont pris ces décisions soient punis et que les pratiques de l'état en matière d'administration des prisons changent.
Jusqu'à maintenant, presque personne ne poursuit (ou ne peut le faire) l'administration pénitentiaire pour des punitions injustes ou pour d'autres types d'ordres illégaux et donc les prisons continuent à promulguer des règles illégales en toute impunité. Certains prisonniers sont même mis rapidement à l'isolement car la prison sait qu'après l'audience au tribunal la punition sera cassée et qu'elle ne sera plus exécutoire.
Bien sûr si nous gagnons des procès, l'argent sera reversé à l'Association par le biais d'un contrat passé avec les avocats et l'argent sera ainsi recyclé. Mais les procès peuvent prendre des années et même plus lorsqu'on réclame des réparations à l'état. Mais le temps joue pour nous !
Un autre problème est que l'administration pénitentiaire viole systématiquement les droits des prisonniers, en particulier ceux condamnés à des peines de 1 ou 2 ans. Cela peut prendre toute la durée de la peine de ces prisonniers pour obtenir une audience ou un procès. Sans avocat, beaucoup de dossiers sont oubliés dès que le prisonnier est libéré et ainsi l'administration peut répéter les mêmes violations sans arrêt. En employant des avocats, l'association peut aider à stopper les violations systématiques. Certaines procédures pourront être poursuivies même si le prisonnier a été expulsé, ce que l'ex-prisonnier ne pourrait pas faire depuis l'Iran, par exemple. Beaucoup de victimes des abus administratifs sont des immigrants sans-papiers condamnés pour le franchissement illégal de la frontière, et la plupart d'entre eux sont fauchés et ne comprennent pas le Bulgare, ce qui constitue un facteur important d'abus : le manque de traducteurs.
Le projet va fonctionner avec l'emploi d'avocats sur la base de dossiers spécifiques. Même si les avocats seront payés, il est entendu que les fonds de l'Association sont limités et qu'ils doivent être compréhensifs pour le montant des frais. Le travail des avocats doit donc être considéré comme principalement du volontariat ou au moins en grande partie subventionné par leur générosité.
Les frais pour faire appel d'une décision de la prison et défendre un prisonnier peuvent aller de 12 à 50 euros, il y a évidemment des cas plus complexes qui demandent plus d'attention et de temps, mais les frais pour la majorité des cas se situent dans cet intervalle de prix. Notre objectif est de récolter environ 3000 euros, ce qui permettra de défendre entre 60 et 250 prisonniers chaque année, ce qui correspond à 6 à 25% de la population de la prison centrale de Sofia qui compte 1000 prisonniers, même si nous ne voulons pas nous limiter à Sofia, c'est là où nous sommes le mieux organisés. Bien sûr si nous allons au-delà de notre objectif, plus de prisonniers seront défendus et nous serons capables de nous occuper plus souvent de cas plus compliqués.

Attention ! L'argent envoyé va directement à l'Association et en aucun cas à un prisonnier en particulier !
Informations bancaires :
Texim Bank
Saint George Office
26 Alexander Stamboliski Boulevard
IBAN : BG29TEXI95451003928100 (attention ! Il y a un « I » et deux « 1 »)
BIC : TEXIBGSF
Mail : BPRA1309 gmail.com
Pour écrire à Jock :
Jock Palfreeman
Sofia Central Prison
21, general Stoletov Boulevard
Sofia, 1309
Bulgarie

Jock Palfreeman est un jeune australien qui est venu visiter la Bulgarie en décembre 2007. Il est en prison après être intervenu dans l'agression de deux jeunes garçons roms par un groupe de hooligans racistes. Jock en légitime défense a grièvement blessé deux de ses agresseurs, dont un mortellement. Jock a été condamné à 20 ans de prison.

Wed Oct 29, 2014 04:44 (fr)
Le CCL propose chaque lundi entre 12h et 14h une cantine végan (sans produits issus de l'exploitation animale) et la première semaine de chaque mois un repas sans gluten. Menu du jour : soupe aux carottes seitan & patates ou légumes glace au potiron prix libre + vaisselle participative - agenda / agriculture, alternatives, luttes pour l'égalité animale

Le CCL propose chaque lundi entre 12h et 14h une cantine végan (sans produits issus de l'exploitation animale) et la première semaine de chaque mois un repas sans gluten.

Menu du jour :
- soupe aux carottes
- seitan & patates ou légumes
- glace au potiron

prix libre + vaisselle participative

Tue Oct 28, 2014 18:34 (fr)
Le CCL propose chaque lundi entre 12h et 14h une cantine végan (sans produits issus de l'exploitation animale) et la première semaine de chaque mois un repas sans gluten. Menu du jour : soupe pimenté salade tiède de patates flan aux pruneaux prix libre + vaisselle participative - agenda / luttes pour l'égalité animale, Critique de la consommation

Le CCL propose chaque lundi entre 12h et 14h une cantine végan (sans produits issus de l'exploitation animale) et la première semaine de chaque mois un repas sans gluten.

Menu du jour :
- soupe pimenté
- salade tiède de patates
- flan aux pruneaux

prix libre + vaisselle participative

Tue Oct 28, 2014 10:36 (fr)
Et maintenant qu'est-ce qu'on fait ? Samedi soir, sur le chantier du barrage de Sivens, aux alentours de 2h du matin, Rémi est mort. Pour ceux qui ont été présents ces six derniers mois au Testet, pour ceux qui ont été des batailles de la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes, pour ceux qui au moins une fois se sont retrouvés face à une ligne de flics, une évidence s'impose : ni bavures, ni « mort suspecte », nous parlons ici d'assassinat. Samedi soir, Rémi est mort après une longue journée d'affrontements. La (...) - non locales / violence policière, répression policière, luttes sociales

Et maintenant qu'est-ce qu'on fait ?

Samedi soir, sur le chantier du barrage de Sivens, aux alentours de 2h du matin, Rémi est mort.
Pour ceux qui ont été présents ces six derniers mois au Testet, pour ceux qui ont été des batailles de la
ZAD de Notre-Dame-Des-Landes, pour ceux qui au moins une fois se sont retrouvés face à une ligne
de flics, une évidence s'impose : ni bavures, ni « mort suspecte », nous parlons ici d'assassinat.

Samedi soir, Rémi est mort après une longue journée d'affrontements. La veille, des opposants ont mis
en fuite les vigiles du chantier, parvenant à reprendre du terrain et à détruire par le feu ce qui restait encore sur le chantier. Le lendemain, les gendarmes mobiles sont revenus protéger un parking
désormais vide. Alors que la mort de Rémi a été constatée à 2h du matin par les pompiers, les
gendarmes ont continué à tirer sur les manifestants jusqu'au petit matin. Contrairement à ce que dit la
presse, de nombreux blessés ont été soignés par nos propres moyens sur la ZAD. Au cours de ce week-
end, la gendarmerie n'a pas hésité à viser la tête à coup de flash-balls et à faire des tirs tendus de
lacrymogènes et de grenades assourdissantes. Pendant toutes ces semaines d'occupation militaire, les
gendarmes ont constamment éclaté des opposants, multiplié les coups tordus. Dimanche soir, à Gaillac,
lors du premier rassemblement, après l'annonce de la mort de Rémi et alors que tout laissait à penser
qu'ils se feraient discrets, ces mêmes gendarmes ont chargé et dispersé les gens avec véhémence.

Ce qui est arrivé à Rémi aurait pu arriver à n'importe lequel d'entre nous, ici ou ailleurs. À n'importe
qui d'un peu déterminé ce jour-là et qui mettait en actes son refus. Un jeune homme est mort, qu'il soit
« pacifiste » ou « radical », cela importe peu. Samedi soir, il était sur cette colline contre la zone
militarisée, pour faire reculer les flics et les machines.

Dimanche soir, on a entendu que Rémi était pacifiste, que les gens qui participaient aux affrontements
étaient anarchistes. De telles affirmations sont insupportables. Dire ça, c'est entretenir de vielles
divisions et faire le jeu du maintien de l'ordre. La force de mouvements et de luttes comme le No-Tav
en Italie, la ZAD de Notre-Dame ou autres, c'est d'avoir su justement regrouper en leur sein des
pratiques qui, au lieu de s'opposer, se complètent et peuvent s'associer pour aller vers des victoires
sensibles et matérielles. L'intelligence de la lutte, c'est de transformer ce qui apparaît trop souvent
comme clivages et divergences rigides en tensions questionables et requestionnables permettant de
grandir ensemble. Savoir faire force de la multitude des pratiques.

L'idée d'une Zone à Défendre se nourrit de ce qui vient d'ailleurs, d'où la bêtise de phrases comme
« mais vous n'êtes pas d'ici », « on ne vous a jamais vu ». Sans soutien massif, la ZAD de Notre-Dame-
des-Landes n'aurait jamais pu faire face aux flics et aux machines. La ZAD du Testet, comme les
autres, n'est pas seulement une question locale, elle porte une idée de la vie en lutte contre la
gouvernance, contre l'aménagement du territoire, contre l'existence-même de la police.

Ce qu'il convient maintenant de penser, c'est comment répondre.

Quand Alexis se fait tuer par la police en Grèce en 2008, c'est tout un pays qui s'embrase. Quand Zyad
et Bouna se font tuer après une course-poursuite avec les flics en 2005, c'est des semaines d'émeutes
qui s'enchaînent. Ne pas réagir serait une défaite. Il ne faut surtout pas laisser la peur s'installer et nous réduire à l'impuissance. C'est le devenir de nos vies et de nos luttes qui se joue.
Même si le projet s'arrêtait, ou était suspendu provisoirement, il n'y aura pas de victoire aujourd'hui.

On entend dire : « attention, il ne faut pas se laisser aller à la colère », « il faut garder sa mesure », « le projet va peut-être bientôt être abandonné », etc. Cette pensée de la lutte est insupportable. Une vie vaut plus que l'abandon du projet d'un barrage, il faut le rappeler. La rage qui nous envahit aujourd'hui ne pourra être contenue au nom de calculs gestionnaires et par peur du débordement. On ne va pas réprimer par souci stratégico-médiatique la révolte que cette absence fait monter en nous.
Peu importe que nous ayons ou non pris part à la lutte contre le barrage. La réaction qui doit
aujourd'hui éclater dépasse très largement son caractère local. Déjà hier des rassemblements ont eu lieu
un peu partout en France et cela ne va faire que s'amplifier.

Peu importe ce que dira l'autopsie.
Peu importe ce que diront les médias. La vérité on la connaît déjà, nul besoin d'attendre la leur : les flics ont tué Rémi.
Nous ne voulons pas de martyr mais faire en sorte que cette mort nous empêche tout retour en arrière.
Se donner les moyens d'être victorieux c'est se ressaisir ensemble de cette situation. En premier lieu en
faisant vivre ce qui avait pousser Rémi et des milliers de personnes autour de ces grilles mais aussi en
affirmant, par prolongement, notre capacité à faire mouvement.

Maintenant, partout, organisons nous.

A la vie.

A Rémi.

Tue Oct 28, 2014 09:06 (fr)
Après la manif de lundi soir à Lille, organisée de manière quasi spontané, voici un témoignage de la manif à Nantes. Ce témoignage annonce aussi qu'un appel sera fait prochainement à toute les villes pour une mobilisation plus massive ce samedi. Commençons dés maintenant à y réfléchir. Car nous risquons de payer très cher le manque de réaction à la hauteur de l'événement. Si l'Etat comprend que face à l'assassinat d'un manifestant par la police, la situation reste tout à fait gérable, nous risquons de voir (...) - locales / violence policière

Après la manif de lundi soir à Lille, organisée de manière quasi spontané, voici un témoignage de la manif à Nantes.
Ce témoignage annonce aussi qu'un appel sera fait prochainement à toute les villes pour une mobilisation plus massive ce samedi.
Commençons dés maintenant à y réfléchir.
Car nous risquons de payer très cher le manque de réaction à la hauteur de l'événement.
Si l'Etat comprend que face à l'assassinat d'un manifestant par la police, la situation reste tout à fait gérable, nous risquons de voir beaucoup de Remi dans les temps à venir.
Car nous aurions tous pu être à sa place !
Rémi, c'est chacun de nous !


Ce soir à Nantes, pas de retour au calme !

Ceci est un témoignage sur la manifestation de ce soir à nantes. Juste quelques ressentis, en en attendant d'autres, pour ceux qui n'?étaient pas là, pour participer à d'autres échos que les mystifications de la presse et les condamnations de la préfecture et de ses amis. En espérant que ça puisse participer à donner la patate pour que ça continue à bouger.

Ce soir nous étions plus de 1500 à manifester dans les rues de nantes pour manifester notre tristesse et notre colère suite à l'assassinat de Rémi par la police sur la zad du Testet. Il y avait simultanément une vingtaine d'autres rassemblements au moins dans plein d'autres villes en France.

Juste avant 18h nous avons appris par les médias que le procureur cherchait encore pitoyablement à embrouiller l'assistance et à cacher comme il le pouvait que Rémi ait de toute évidence été tué par une grenade policière. On n'était déjà pas content, être pris ainsi pour des imbéciles n'a pas amélioré l'humeur générale.

Après quelques prises de parole, tout le monde est parti en manifestation dans les rues de Nantes derrière des banderoles comme « Vos armes non léthales tuent - on n'oubliera pas - résistance », « 22 fevrier 3 yeux en moins, 26 octobre un mort », ou "Nantes-Toulouse-Montreuil. Solidarité contre les violences policières". Des slogans contre la police et en mémoire de Rémi étaient hurlés par la foule tandis que la manif traversait les rues passantes au beau milieu des terrasses de bar et de restaus. Des inscriptions ont été faites un peu partout sur les murs de la ville. Dès qu'une voiture de police apparaissait, des dizaines de personnes couraient dans sa direction jusqu'à la voir repartir en trombe.

Et puis, au bout d'une bonne heure, un sacré paquet de vitrines de banques et d'autres enseignes de toutes ces boîtes qui se croient maîtres du monde et ravagent nos existences ont commencé à sauter l'une après l'autre dans les précieuses rues commerçantes du centre ville. La presse et la préfecture parleront comme toujours de quelques « casseurs isolés », de « violences à condamner » et espèrent que personne ne flairera l'arnaque. Nous, on sait que ces petits éclats de verres et ces morceaux de mobilier urbain mis en travers de la chaussée était bien plutôt le signe d'une colère partagée par les centaines de personnes qui battaient encore le pavé à ce moment là et qui ne se lâchaient pas. Et on est bien conscient aussi que tout cela n'est vraiment pas grand chose par rapport à ce qu'ils ravagent quotidiennement, par rapport à la mort de notre camarade et à toutes les personnes assassinées par la police chaque année dans ce pays et trop souvent oubliées.

Pas de chance pour les dirigeants, la date d'aujourd'hui suffisait à rappeler que parfois aussi, quand la police tue, le peuple se soulève : ce 27 octobre cela fait exactement 9 ans que Zyed et Bouna sont morts dans un transformateur à Clichy sous bois. De l'automne 2005 en France, à l'hiver 2008 en Grèce en passant par l'été 2014 Ferguson, il y a des spectres qu'aucun gouvernement ne souhaite réanimer. Ce qui est sûr c'est que ce soir, les flics faisaient profil bas. Certains au chaud dans leurs bureaux savaient pertinemment qu'il se sont mis dans un sacré pétrin et que leur bras armé n'avaient pas intérêt à prendre le risque de blesser de nouveau gravement qui que ce soit aujourd'hui.

Et puis ils espèrent encore enterrer cette histoire et la mémoire de Rémi. Cazeneuve compte d'ailleurs bien sur l'assistance responsable des porte-paroles politiques et associatifs et tape sur les doigts de ceux « qui se sont autorisés à tenir des propos approximatifs, irresponsables et polémiques. » Selon lui « Ces commentaires ne participent ni à la manifestation de la vérité, ni au nécessaire retour au calme. ». Peut-être que certains responsables tomberont dans le panneau et t'aideront à faire avaler la pilule, mais nous, franchement Bernard, nous qui étions dans les rue ce soir, on appellera pas au calme. On ne va ni oublier, ni arrêter de manifester approximativement et de toute évidence, on est pas les seuls. Et tiens toi le pour dit, on ne laissera plus tes troupes revenir détruire nos vies, nos terres ou nos maisons?

Des manifestant-e-s du 27 octobre et des jours qui viennent.

Ps : une nouvelle manifestation est annoncées à Nantes ce samedi. Un appel circule pour que ce soit le cas aussi ailleurs en France.

Mon Oct 27, 2014 16:29 (fr)
Pourquoi le livre d'escudero n'est pas une invitation au débat ? Au nom d'arguments anti-technologie et anti-capitalistes, ce livre renforce et tire avantage du climat actuel de LGBTphobie qui va à l'encontre des revendications de non-discrimination dans l'accès à la PMA. Pour nous il est inadmissible qu'un homme blanc cis hétéro universitaire produise une critique des technologies de reproduction et des positions lgbtqif sans interroger les privilèges dont il bénéficie. Ce débat ne peut s'inscrire (...) - locales / sexisme, écologie , LGBTQI-phobie, luttes féministes

Pourquoi le livre d'escudero n'est pas une invitation au débat ?

Au nom d'arguments anti-technologie et anti-capitalistes, ce livre renforce et tire avantage du climat actuel de LGBTphobie qui va à l'encontre des revendications de non-discrimination dans l'accès à la PMA.
Pour nous il est inadmissible qu'un homme blanc cis hétéro universitaire produise une critique des technologies de reproduction et des positions lgbtqif sans interroger les privilèges dont il bénéficie.

Ce débat ne peut s'inscrire dans une optique constructive sans que soient sollicités les réseaux militants ou personnes concernées au niveau local.
Nous nous croisons sur des luttes, nous pouvons partager les mêmes espaces, il est possible de se parler.
A l'Insoumise, nous ne comprenons pas le fossé qu'il peut y avoir entre certaines dynamiques individuelles et le positionnement du collectif qui protège un discours anti-féministe.

Si nous refusons de débattre aujourd'hui, nous croyons toutefois nécessaire et possible d'articuler les revendications féministes et LGBT avec une critique de la technologie. Pour cela, nous proposons de faire une critique rigoureuse des technologies qui différencierait les techniques de PMA ; qui ferait la part entre les pratiques et leurs effets, et les intérêts de l'industrie qui aujourd'hui vend ces services. Ouvrons des espaces propices à cette réflexion, ici à Lille et dans un cadre féministe, attentif à la fois aux positions particulières et à la société que ces technologies produisent.

Pour nous un débat sur ces questions est souhaitable à la condition que la critique de la technique et du capitalisme s'articule toujours avec une critique des privilèges blancs, masculins, cisgenre, hétérosexuels, valides, bourgeois, âgiste et d'autres qu'on oublie sûrement a cause de nos propres privilèges.
Le système capitaliste s'appuie sur l'entretien de ces privilèges pour fonctionner et il nous semble illusoire de combattre l'oppression technique sans la penser en lien avec ces rapports de domination.
En l'occurrence, sur la question de la GPA et de la PMA, la réflexion ne peut pas se faire en invisibilisant le privilège cis-hétérosexuel par rapport à la reproduction.

D'autres moments de discussion sur ces sujets seront proposés bientôt, dans le cadre que nous venons de poser. Nous vous invitons donc à ne pas assister à la discussion de ce soir.

Des militantEs féministes, LGBT et leur alliés.

Ps : ce texte est perfectible mais nous considérons que nous avons passé déjà suffisamment de temps à contrer les problèmes causés par ce livre, son auteur et ce débat.

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