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Sun Jul 27, 2014 18:03 (fr)
Forteresse Heure Hope ? Depuis le 28 mai à Calais, les opérations policières violentes et absurdes contre la population migrante de passage se sont succédées : démantèlement de l'ensemble des espaces de vie, rafles, mises en rétention, destruction du matériel humanitaire, etc? Les exilés ont donc été acculés dans les espaces périphériques de la ville où ils sont condamnés à subir un processus d'invisibilisation et sont en proie au harcèlement policier, à une traque quotidienne, à une lutte permanente pour (...) - locales / sans frontières, manifestations & occupations

Forteresse Heure Hope ?

Depuis le 28 mai à Calais, les opérations policières violentes et absurdes contre la population migrante de passage se sont succédées : démantèlement de l'ensemble des espaces de vie, rafles, mises en rétention, destruction du matériel humanitaire, etc? Les exilés ont donc été acculés dans les espaces périphériques de la ville où ils sont condamnés à subir un processus d'invisibilisation et sont en proie au harcèlement policier, à une traque quotidienne, à une lutte permanente pour l'accès à des besoins élémentaires tels que la nourriture, la santé, l'hygiène, la sécurité.

Un ensemble d'individus, de collectifs, d'associations ont décidé de ne pas accepter cette situation et de s'opposer à cette réponse étatique purement répressive en construisant ensemble un espace protégé où l'accès à un minimum de dignité et de sécurité ne serait pas l'objet d'un combat acharné. Un lieu d'expérimentation de vie en commun qui permettrait de mettre l'État devant ses responsabilités en montrant que l'accueil et l'hospitalité ne se limitent pas aux centres de rétention et aux reconduites à la frontière.

Ainsi, depuis le 12 juillet, l'ancien site industriel Vandamme, situé 10 impasse des Salines à Calais, est revenu à la vie. C'est aujourd'hui une centaine de personnes sans-abris, de multiples nationalités, de passage ou non, qui y vivent, et plusieurs centaines d'autres qui le fréquentent pour une tasse de thé, un cours de français, un repas collectif, un jeu de cartes, une douche, une coupe de cheveux , un rasage de près?etc. Plusieurs centaines d'habitant.e.s, de soutiens de multiples horizons, de Calaisien.ne.s curieux qui, chaque jour, animent cet endroit, profitent et construisent un espace de repos et de socialisation multiculturel à l'abri de la violence de la rue, du harcèlement policier, de la traque, du délit de faciès, etc?.

Aujourd'hui, l'ultimatum est tombé, « la justice » a tranché : les habitant.e.s du lieu ont 10 jours pour faire leurs bagages et partir. Mais partir où ? C'est la question qui est sur toutes les lèvres des occupant.e.s qui, à ce jour, refusent ce départ forcé et affirment vouloir rester, résister à cet ultimatum si aucune solution d'hébergement digne de leur est proposée. Actuellement, aucune solution de sortie n'a été avancée, la seule réponse étant, comme d'habitude, une décision d'expulsion avec remise à la rue des personnes. Cette mise en danger délibérée et répétée d'autrui ne doit pas être acceptée et ne le sera pas par les habitant.e.s et leurs soutiens qui sont déterminé.e.s à rester si d'autres espaces de vie dignes, assurant la sécurité et le respect de la population migrante dans le passage et des sans abris ne leur sont pas proposés.

Nous avons conscience que ce n'est pas au propriétaire Vandamme qu'incombe la responsabilité de trouver des solutions à cet état d'urgence humanitaire prolongé dans lequel l'État, la mairie et leurs complices ont plongé Calais, mais nous lui demandons de prendre en considération les spécificités de cette occupation. Nous appelons le gouvernement, le préfet, la mairie, à ne pas céder une fois de plus à la tentation du tout répressif et à travailler sur une solution de sortie afin d'accueillir dignement cette population sans abris qui est aujourd'hui hébergée dans des squats faute de toute autre forme de réponse étatique. Nous rappelons au propriétaire et aux autorités que la procédure d'expulsion de ce site était fondée, pour le propriétaire, sur le caractère d'extrême dangerosité de l'endroit. Le recours à la force publique afin de vider le lieux de ses occupan.t.e.s nous semble donc une opération aussi absurde que dangereuse. Avant d'en arriver à envisager la mise en danger d'autrui comme unique solution, il nous semble pertinent, dans l'intérêt de tous et toutes, qu'une autre forme de réponse soit discutée.

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NoBorder Calais

Sat Jul 26, 2014 08:23 (fr)
DU 28 JUILLET AU 6 AOÛT - CALAIS ET PARTOUT AILLEURS JULY 28 TO AUGUST 6 - CALAIS AND EVERYWHERE ELSE (English bellow) 2 juillet : le terrain aménagé pour la distribution des repas, occupé depuis un mois par des exilés, et trois squats, sont évacués. Plus de 600 personnes sont arrêtées, plus de 200 placées en rétention. Relâchées petit-à-petit, ces personnes reviennent à Calais. 12 juillet : à la fin d'une manifestation, les bâtiments désaffectés de l'usine Galloo sont ouverts et occupés par des exilés (...) - locales / luttes des sans-papier-e-s

DU 28 JUILLET AU 6 AOÛT - CALAIS ET PARTOUT AILLEURS

JULY 28 TO AUGUST 6 - CALAIS AND EVERYWHERE ELSE

(English bellow)

2 juillet : le terrain aménagé pour la distribution des repas, occupé depuis un mois par des exilés, et trois squats, sont évacués. Plus de 600 personnes sont arrêtées, plus de 200 placées en rétention. Relâchées petit-à-petit, ces personnes reviennent à Calais.

12 juillet : à la fin d'une manifestation, les bâtiments désaffectés de l'usine Galloo sont ouverts et occupés par des exilés et des soutiens. Des douches sont construites, des toilettes et des tentes amenées par Médecins du Monde. L'ancienne maison du patron sert aussi au couchage. Une cuisine et des espaces de vie sont aménagés. La solidarité des Calaisiens et des associations fournit le nécessaire de la vie quotidienne et permet de préparer des repas. Des cours de langue, des concerts se mettent en place. Plus d'une centaine de personnes y habitent, mais le lieu sert aussi de ressource pour les autres exilés présents à Calais.

24 juillet : verdict du tribunal d'instance de Calais saisi par le propriétaire, les habitants ont dix jours pour quitter le lieu qui devient ensuite expulsable. Ce délais de 10 jours commence dès que l'huissier sera venu signifier le jugement, ce qui est possible dès lundi.

Les habitants ne veulent pas partir tant qu'aucune solution leur soit proposée. Ils demandent à toutes les personnes prêtes à les soutenir de se mobiliser :

- en venant participer à la vie du lieu et en faire un lieu de créativité et de résistance. Tous les talents sont les bienvenus pour des ateliers ou toute forme d'expression artistique, et avant tout pour être là en solidarité.

- en interpelant là où vous êtes les autorités françaises, préfectures si vous êtes en France, ambassades et consulats à l'étranger (coordonnées sur http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/le?) pour leur dire que vous soutenez l'occupation et que vous êtes opposé-e à toute expulsion sans solution de relogement.
July 2 : the equipped site for the distribution of food, occupied since one month by exiles, and three squats, were evacuated. More than 600 people were arrested, more than 200 are in detention. Released small to small, they return to Calais.

July 12 : At the end of a demonstration, disused buildings Galloo plant are open and occupied by exiles and supporters. Showers are constructed, toilets and tents brought by Médecins du Monde. The old house of the boss of the factory is also used for sleeping. Kitchen and living spaces are arranged. The solidarity of Calaisians and associations provides the necessary daily life and enables to prepare meals. Language courses, concerts are taking place. More than a hundred people live there, but the place also serves as a resource for other exiles present in Calais.

July 24 : verdict of the District Court of Calais seized by the owner, the residents have ten days to leave the place which afterwards becomes liable to expulsion. This time of 10 days begins when the bailiff comes to mean the judgment, which is possible on Monday.

The people do not want to leave them as long as no solution is proposed. They ask all the people willing to support them to mobilize :

- coming participate in the life of the place and make it a place of creativity and resistance. All talents are welcome for workshops or any form of artistic expression, and above all to be there in solidarity.

- in heckling where you are the French authorities, prefectures if you are in France, embassies and consulates abroad (contact details on http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/le?) to tell them that you support the occupation and that you are opposed to any eviction without rehousing.

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Wed Jul 23, 2014 08:23 (fr)
Communiqué du Syndicat des Travailleurs-euses et Précaires/CNT-AIT 63 sur l'actualité sociale à lire sur http://anarsixtrois.unblog.fr/2014/? - non locales / squatts

Communiqué du Syndicat des Travailleurs-euses et Précaires/CNT-AIT 63 sur l'actualité sociale à lire sur http://anarsixtrois.unblog.fr/2014/?

Wed Jul 23, 2014 06:47 (fr)
Les députés viennent, dans une entente sacrée droite-gauche, d'adopter et au passage de renforcer, à coup de nombreux amendements, le projet de loi anti-terroriste concocté par le Premier Sinistre Manue Valls et le Sinistre de l'intérieur en ce 22 (v'la les bleus) JUILLET 2014. Le texte sera présenté au vote en septembre dans les deux chambres. Présenté mensongèrement aux français-e-s comme une amélioration du dispositif déjà existant et axé, selon les propres mots du gouvernement saucialiste, sur les (...) - non locales / lois sécuritaires
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Les députés viennent, dans une entente sacrée droite-gauche, d'adopter et au passage de renforcer, à coup de nombreux amendements, le projet de loi anti-terroriste concocté par le Premier Sinistre Manue Valls et le Sinistre de l'intérieur en ce 22 (v'la les bleus) JUILLET 2014. Le texte sera présenté au vote en septembre dans les deux chambres.

Présenté mensongèrement aux français-e-s comme une amélioration du dispositif déjà existant et axé, selon les propres mots du gouvernement saucialiste, sur les candidats auJihad désireux de combattre en Syrie et en Libye, la loi s'attaque tous azimuts aux principes mêmes de liberté individuelle.

Les élu-e-s UMP et PS, effrayé-e-s par une contestation sociale par trop visible qui risque rapidement de remettre en cause, dans la rue plutôt que dans les urnes, leur incompétence notoire et leur hégémonie à bout de souffle sur la scène politique française, viennent de mettre en place un dispositif sécuritaire liberticide de censure du net accompagné d'une restriction drastique de la vie privée, de la liberté de circulation et d'expression.

La prévention du terrorisme, grande cause nationale de l'oligarchie cleptocratique capitaliste, soucieuse de préserver le plus longtemps possible ses privilèges sur le dos des masses laborieuses, permet en effet aux autorités de mettre un peu tout et n'importe quoi dans un dispositif législatif fourre tout, sous couvert de « trouble à l'ordre public ».

Les messages, ennemis de la sureté nationale

Dans son préambule, le projet de loi parle de la diffusion de « messages appelant au terrorisme ou le glorifiant. Ces messages participent du conditionnement idéologique et sont de nature à conduire à la commission d'actes de terrorisme. » Difficile de faire plus flou. Quels messages et sur quels sujets ? A l'appréciation de la DGSI ?

Renforcer les moyens de contrôle des populations?

Plus loin le texte parle d'acte terroristes commis « au nom d'une idéologie », sans qu'il n'y ait plus aucune référence aux jihadistes? contre la liberté d'expression.

Ce torchon fasciste se targue de « renforcer les moyens de lutte contre la propagande terroriste, tant sur le plan de la procédure pénale qu'en matière de police administrative » sans bien-sûr vouloir « réprimer des abus de la liberté d'expression, mais de sanctionner des faits qui sont directement à l'origine des actes terroristes et qui participent d'une stratégie médiatique élaborée par des groupes criminels. »

Nous y sommes, toute diffusion d'une idéologie qui n'a pas les bonnes grâces du pouvoir en place devient de fait un complot ourdi par de dangereux assassins. Fin du préambule. Amen !

Les articles de loi :

L'article 1 limite drastiquement la liberté de circulation de toute personne « susceptible de la conduire à porter atteinte à la sécurité publique ». Plus flou comme concept tu meurs. « Le fait de quitter le territoire national ou de tenter de le quitter en violation d'une décision d'interdiction d'en sortir est puni d'une peine de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 ? d'amende. » En clair, cela veut dire que le gouvernement s'autorise à dire qui est légitime de quitter le territoire français et qui ne l'est pas. A moins d'être aussi teubé qu'Estrosi n'importe qui est en mesure de comprendre qu'il s'agit d'une atteinte dramatique à la liberté de circulation dans et en dehors de l'espace de Schengen. Voyez plutôt : « Les personnes qui seront sorties du territoire, en dépit d'une interdiction dûment notifiée, pourront faire l'objet d'un mandat d'arrêt européen, qui sera diffusé dans le fichier du Système d'information Schengen et par INTERPOL. »

L'article 2 limite le droit des étrangers placés sous surveillance de téléphoner à qui illes l'entendent.

L'article 3 définit les actes de terrorisme à l'aune du matériel appréhendé susceptible de fabriquer des engins incendiaires. Camarades diluez vos pinceaux dans du lait de chèvre pour éviter d'aller au gnouf !

L'article 4 s'attache à « lutter contre le développement, sans cesse plus important, de la propagande terroriste qui provoque ou glorifie les actes de terrorisme. » Il s'agit bien sûr de « sanctionner des faits qui sont directement à l'origine des actes terroristes ». La peine comme définie par la loi sur la liberté de la presse de 1881 passe de 5 à 7 années de réclusion. Cette loi scélérate, de plus généralise la comparution immédiate, ce qui permet à la justice de classe d'enfiler les condamnations comme des perles sans laisser le temps à la défense de se préparer.

Sabotage & Terrorisme, bonnet blanc et blanc bonnet

L'article 5 met en exergue la notion d'« entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l'ordre public par l'intimidation ou la terreur ». La consultation de sites internet susceptibles, toujours selon l'appréciation arbitraire de la DGSI, de faire l'apologie du terrorisme devient de fait un délit. La destruction (de quoi on ne sait pas) par des engins explosifs devient en sot un acte de terrorisme. Nous avons vu les conséquences d'une telle loi pour les activistes de tous poils qui se battent contre ce monde de merde, que la destruction d'un engin de chantier dans le Val de Susa a valu à Chiara, Claudio, Mattia et Niccolo une condamnation à 20 années de réclusion pour terrorisme.

Tout le pouvoir à la DGSI

L'article 6 permet à la DGSI (police politique, ex DCRI) de faire ce qu'elle veut avec qui elle le veut en s'immiscent dans la vie privée des gens. La loi lui donne carte blanche pour « procéder à des surveillances, des infiltrations, des écoutes téléphoniques lors de l'enquête de flagrance ou de l'enquête préliminaire, des sonorisations et des captations de données informatiques. » Les flics peuvent à loisir saisir un juge des référés afin de bloquer tout contenu sur internet qui porte atteinte à l'ordre public. l'Extension de la garde à vue peut être portée au delà de 48 heures. Les moyens d'investigation se voient renforcés.

L'article 7 étend les prérogatives de la juridiction parisienne aux autres juridictions en matière de non-respect des dispositions assignées aux personnes condamnées (évasion, violation de sortie du territoire, etc).

L'article 8 « modifie les dispositions permettant la mise en ?uvre du gel des avoirs dans le cadre de la lutte contre le financement du terrorisme ».

L'article 9 oblige les fournisseurs d'accès à internet de bloquer tout site au contenu faisant l'apologie du terrorisme. Une fois bloqué le site est soumis au contrôle d'un magistrat judiciaire.

Le siphonage des disques durs c'est maintenant avec les saucialistes.

Avec l'article 10 vos photos intimes, vos fichiers privés, stockés sur PC, smartphone où tablette n'auront plus de secrets pour la DGSI qui peut à loisir siphoner votre disque dur en quelques instants afin de le stoker sur les ordinateurs de la Police Nazionale où de la Gemmerderie.

L'article 11 porte sur la mise en clair des données chiffrées où codées.

L'article 12 s'en prend « aux systèmes de traitement automatisé de données, en prévoyant pour ces infractions une circonstance aggravante de bande organisée ».

L'article 13 permet à la police d'utiliser des pseudonymes, profils Facebook, forums, etc, pour démasquer de futurs terroristes en herbe.

Les articles restants (14 à 19) sont consultables sur le site terroriste tricolore suivant : http://www.assemblee-nationale.fr/1?

La démocratie à l'agonie

Ne nous y trompons pas, il s'agit avec ce projet de loi ultra-sécuritaire, d'une remise en cause généralisée de la liberté d'expression, de la liberté de la vie privée et de la liberté de circulation jamais vus dans ce pays.

Les députés sont les larbins zélés des grandes entreprises et du CAC40, illes ne servent que leurs propres intérêts et ceux du capital. Avec ce projet illes se protègent de toute remise en cause par les populations de leurs privilèges et de leur système mortifère de domination esclavagiste.

Les terroristes ce sont eux, l'État saucialiste et l'UMP ! No pasaran !

@Vinci #Prendszaddanstagueule

Zadist

Tue Jul 22, 2014 09:16 (fr)
Après le discours de Manuel Valls au vel d'Hiv hier, après le ministre de l'Intérieur qui s'est rendu sur les lieux des affrontements de Sarcelles, c'est à nouveau le Premier ministre qui dénonce "l'antisémitisme" et le "racisme". Roger Cukierman, le président du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (CRIF), s'est alarmé aujourd'hui lundi sur France Info : "On est en train d'importer le djihad contre les juifs de France. C'est la République qui est visée. On importe la guerre de Gaza en (...) - non locales / crimes de guerre

Après le discours de Manuel Valls au vel d'Hiv hier, après le ministre de l'Intérieur qui s'est rendu sur les lieux des affrontements de Sarcelles, c'est à nouveau le Premier ministre qui dénonce
"l'antisémitisme" et le "racisme".
Roger Cukierman, le président du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (CRIF), s'est alarmé aujourd'hui lundi sur France Info : "On est en train d'importer le djihad contre les juifs de France. C'est la République qui est visée. On importe la guerre de Gaza en France. Ces centaines de jeunes doivent être mis hors d'état de nuire".
Les pompiers pyromanes vont-ils réussir à étendre les incendies ?
En Israël, la droite suit l'extrême droite et engage une opération au sol après deux mois d'intox. La population chauffée à blanc par les informations sur la « guerre » que mènerait le Hamas contre le pacifique Etat israélien est maintenant ulcérée de voir deux dizaines de ses soldats victimes d'une population de Gaza qui se défend, ayant déjà à déplorer un demi-millier de victimes, chiffre annoncé avant même le bombardement de l'Hôpital de Gaza dont on espère qu'il va horrifier la conscience humaine dans le monde entier, et même en Israël.
Jacques Kupfer du Likoud mondial, l'Internationale du parti de Netanyahou au pouvoir, écrit tranquillement : "Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser Gaza. Gaza doit devenir un champ de ruines d'où ne peuvent sortir que des gémissements."
Notre ami Warschawski nous explique que c'est désormais le fascisme qui est en train de s'imposer en Israël, quand la violence des bandes commence à se déchaîner contre les pacifistes israéliens, et pas seulement contre les « Arabes ».
Depuis des années et tout particulièrement dans la dernière période, cette fuite en avant de l'Etat israélien tend à exporter délibérément le conflit, voyant dans toute critique d'Israël un acte antisémite et dans tout acte antisémite la reproduction de la « Nuit de cristal ». Israël envoie un officier à la grande synagogue de Paris pour recruter des volontaires, essaie de créer le buzz sur l'augmentation du nombre de Français juifs ou supposés tels faisant leur « Aliya » pour s'installer à Ashdod ou Askelon, mais ne dit rien des centaines d'Israéliens qui ne supportant plus le climat étouffant du pays choisisse d'émigrer, en France ou ailleurs.
Ayant importé la logique de la colonisation sioniste jusqu'en France, le CRIF a bonne mine de prétendre y combattre le djihad. Ayant développé dans la communauté des réflexes communautaristes racistes, ayant laissé prospéré en son sein la violente et raciste Ligue de Défense Juive responsable de provocations diverses comme le 13 juillet, le CRIF ose tranquillement maintenant prendre argument des incidents de Sarcelles pour exiger la répression dans les « quartiers ».
Le gouvernement cherchera-t-il là le dérivatif à ses difficultés politiques et sociales ? En prendra-t-il argument pour tenter de limiter les libertés publiques ?
Nous appelons tous les citoyens français, tous les démocrates, tous les habitants de ce pays à ne pas tomber dans le piège tendu.
L'UJFP n'a par ailleurs pas attendu les pompiers pyromanes pour pourchasser et combattre toute expression antisémite.
Gaza supplicié mérite notre solidarité. La complicité des autorités françaises doit être dénoncée. Les manifestations doivent se tenir. La LDJ doit être dissoute.
Bureau national de l'Union Juive Française pour la paix, le 21 juillet 2014

Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - 21 ter rue Voltaire, 75011 PARIS
Téléphone : 07 81 89 95 25 ? E-mail : contact ujfp.org : ? Site web : www.ujfp.org
Page facebook : www.facebook.com/UJFP.Officiel ? Compte twitter : @contactujfp

Tue Jul 22, 2014 09:08 (fr)
En direct de Gaza Lundi 21 juillet 2014 Il est 24 h à Gaza Ziad Medoukh Vive la solidarité internationale avec Gaza Massacres et crimes israéliens contre les civils de Gaza Résistance palestinienne acharnée Notre population est confiante malgré les massacres, les crimes, et les attaques sanglantes de cette armée barbare. La poursuite des recherches dans les décombres du quartier Chijaya à l'est de Gaza détruit hier par l'armée de l'occupation. Des morts et des blessés par dizaines Génocide après (...) - non locales / crimes de guerre

En direct de Gaza
Lundi 21 juillet 2014
Il est 24 h à Gaza

Ziad Medoukh

Vive la solidarité internationale avec Gaza
Massacres et crimes israéliens contre les civils de Gaza
Résistance palestinienne acharnée
Notre population est confiante malgré les massacres, les crimes, et les attaques sanglantes de cette armée barbare.
La poursuite des recherches dans les décombres du quartier Chijaya à l'est de Gaza détruit hier par l'armée de l'occupation.
Des morts et des blessés par dizaines
Génocide après génocide !
Massacre après massacre !
Crime après crime !
Un vrai nettoyage ethnique

Une nouvelle journée meurtrière dans la bande de Gaza
110 morts- parmi eux 20 enfants et 15 femmes- et 150 blessés ce lundi 21 juillet 2014.
Un carnage

- L'aviation israélienne a bombardé deux immeubles très peuplés dans la ville de Gaza.
- L'hôpital public au Centre de la bande de Gaza a été bombardé
Quelle barbarie !
C'est horrible !

Les chars israéliens sont toujours dans les zones frontalières au nord et à l'est de la bande de Gaza.
Ils bombardent d'une façon intensive.
150.000 habitants ont quitté leurs maisons
Les centres d'accueil sont débordés.
Situation humanitaire catastrophique

Destruction massive dans la bande de Gaza : habitations, infrastructures civiles et terres agricoles
Et ça continue !

Le bilan s'alourdit au quatorzième jour de l'offensive militaire israélienne contre la bande de Gaza et sa population civile :
- 560 morts palestiniens jusqu'à cette heure-ci, dont 110 enfants, 47 femmes et 54 personnes âgées suite à des bombardements israéliennes en quatorze jours.
- 3700 blessés lors de ces bombardements aveugles de l'armée de l'occupation israélienne, dont 510 femmes et 750 enfants
- Plus de 2890 raids israéliens en quatorze jours partout dans la bande de Gaza
Quelle horreur !
- 1100 maisons ont été détruites suite à ces bombardements aveugles
- 1600 maisons touchées par les bombardements
- Plus de 9500 personnes sont sans-abri après la destruction de leurs maisons.
- 75 mosquées ont été détruites
- 15 écoles et instituts ont été détruits
C'est terrible !

Nous nous lâchons rien !
Nous ne désespérons pas !
La lutte continue
Nous nous défendrons jusqu'à la dernière goutte de notre sang
Jusqu'à notre dernier souffle
Gaza sera toujours debout !
Gaza résiste, Gaza existe et Gaza persiste !
Palestine vivra, Palestine vaincra !

Amitiés de Gaza sous les bombes

Ziad

http://www.ujfp.org/spip.php?article3375

Mon Jul 21, 2014 20:43 (fr)
GAZA EN DANGER DE MORT ! Collectif Bassin Minier Ouest pour la Paix en Palestine bmopaixenpalestine WW6 gmail.com STOP à la terreur ! STOP aux massacres ! MERCREDI 23 juillet 2014 à 19h00 MARCHE POUR LA PAIX Pacifique et respectueuse des victimes palestiniennes De la Mairie de Quartier du Mont Liébaut à la Grand'Place de Béthune Obama et Kerry appellent Israël à « minimiser le nombre de victimes civiles » : l'ONU et Ban Ki-Moon exhortent Israël à « faire beaucoup plus pour faire cesser les (...) - non locales / crimes de guerre, racisme

GAZA EN DANGER DE MORT !

Collectif Bassin Minier Ouest pour la Paix en Palestine

bmopaixenpalestine WW6 gmail.com

STOP à la terreur ! STOP aux massacres !

MERCREDI 23 juillet 2014 à 19h00

MARCHE POUR LA PAIX

Pacifique et respectueuse des victimes palestiniennes

De la Mairie de Quartier du Mont Liébaut à la Grand'Place de Béthune

Obama et Kerry appellent Israël à « minimiser le nombre de victimes civiles » : l'ONU et Ban Ki-Moon exhortent Israël à « faire beaucoup plus pour faire cesser les pertes civiles » : l'Europe est timide et semble compter les victimes : Hollande dérape toujours et Fabius affirme « la France continue et continuera à agir pour la paix et un cessez-le-feu qui prennent en compte la sécurité d'Israël » et Valls et Cazeneuve « font interdire des manifestations à la demande des ultra pro-sionistes »?

Mais aucun ne parle de Paix, de la fin de blocus, de l'arrêt des colonisations et de l'apartheid, de la libération des 5000 prisonniers? alors que les clés sont là !

Chaque jour le bilan s'alourdit et il n'est ni une journée ni une nuit où nous apprenons que des familles entières ont été assassinées et que par centaines des hommes, des femmes et des enfants ont été blessés par les bombardements sionistes de plus en plus violents sur la bande de Gaza.

Aucune issue : résister ou plier, subir ou mourir, voilà les choix des Palestiniens de Gaza !

Des centaines de morts, des milliers de blessés, un pays rasé? un génocide ethnique et islamophobe est en cours, la Nation Palestinienne est en danger de mort !

Nous devons dire STOP !

Stop à l'hypocrisie, aux mensonges, à la collaboration, à la barbarie !

Avec respect pour les victimes, avec fermeté dans le soutien à la résistance du Peuple de Palestine, avec dignité pour ne pas donner des armes à nos ennemis? Soyons nombreux et visibles pour apporter pacifiquement le soutien aux Palestiniens et à la Palestine occupée par des colons illégitimes protégés par des assassins.

Palestine Vivra ! Palestine Vaincra !

Fri Jul 18, 2014 22:38 (fr)
Halte au massacre en Palestine ! La vague de répression sanglante israélienne s'abat sur toute la Palestine. Elle s'abat sur la Cisjordanie et Jérusalem avec de nombreuses victimes, morts et blessés. C'est un déluge de feu qui s'abat sur Gaza : plus de 200 morts, des milliers de blessés, l'hôpital Wafa bombardé. Israël multiplie les crimes afin de maintenir l'apartheid imposé à la Palestine. Pire : Israel envahit Gaza ! Les dirigeants occidentaux doivent cesser immédiatement leur soutien à l'ordre (...) - agenda / crimes de guerre

Halte au massacre en Palestine !
La vague de répression sanglante israélienne s'abat sur toute la Palestine.
Elle s'abat sur la Cisjordanie et Jérusalem avec de nombreuses victimes, morts et blessés.
C'est un déluge de feu qui s'abat sur Gaza : plus de 200 morts, des milliers de blessés, l'hôpital Wafa bombardé.
Israël multiplie les crimes afin de maintenir l'apartheid imposé à la Palestine.
Pire : Israel envahit Gaza !

Les dirigeants occidentaux doivent cesser immédiatement leur soutien à l'ordre colonial imposé au peuple palestinien. Hollande doit immédiatement cesser son soutien aux frappes israéliennes

- Arrêt immédiat des bombardements sur Gaza.
- Israël hors de Gaza
- Levée du blocus illégal et criminel sur Gaza
- Arrêt immédiat de l'agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem
- Libération de tous les prisonniers politiques palestiniens

Des sanctions doivent être prises contre Israël : exigeons la suspension de l'accord d'association Europe-Israël

Nous exigeons l'application des droits nationaux du peuple palestinien

?> MANIFESTATIONS à LILLE :
> Samedi 19 juillet : rassemblement à 16 h, Grand-Place
?> Dimanche 20 juillet : rassemblement à 11 h, métro Wazemmes

?> Premiers signataires : AFPS Nord-Pas de Calais, Communauté Palestinienne du Nord, MRAP, Union syndicale Solidaires,

Tue Jul 15, 2014 15:51 (fr)
Des lueurs tenaces ? Résistons ensemble no 132, juillet/août 2014 Le bulletin no 132, juillet/août 2014 du petit journal mobile recto-verso A4 du réseau Résistons ensemble contre les violences policières et sécuritaires est sorti. Pour lire l'intégralité et télécharger ce bulletin mis en page au format pdf : http://resistons.lautre.net/. Des lueurs tenaces En ces temps mornes où la guerre entre pauvres montre sa sale gueule, des combats porteurs existent et persistent, qui voient s'allier différents (...) - analyses / lois sécuritaires

Des lueurs tenaces ? Résistons ensemble no 132, juillet/août 2014

Le bulletin no 132, juillet/août 2014 du petit journal mobile recto-verso A4 du réseau Résistons ensemble contre les violences policières et sécuritaires est sorti. Pour lire l'intégralité et télécharger ce bulletin mis en page au format pdf : http://resistons.lautre.net/.

Des lueurs tenaces

En ces temps mornes où la guerre entre pauvres montre sa sale gueule, des combats porteurs existent et persistent, qui voient s'allier différents groupes de travailleurs, intermittents, chômeurs. En région parisienne par exemple, des postiers du 92 sont en grève contre la dégradation de leurs conditions de travail depuis plus de cinq mois, rejoints en mai par des postiers du 91 et de Paris 15e. Depuis juin ils et elles participent régulièrement aux actions incessantes ? notamment d'occupation ? de la Coordination des intermittents et précaires contre la nouvelle attaque sur l'assurance-chômage qui vise en fait l'ensemble du régime d'indemnisation y compris l'intérim. Et même si la grève des cheminots contre le découpage de la SNCF en trois pôles (pour mieux privatiser ses secteurs rentables) n'a pas duré plus de deux semaines, cela a suffi pour organiser sur la fin des manifestations et rassemblements communs et indépendants avec les autres secteurs en lutte, à l'encontre des directions de la CGT et de SUD qui, poussées par la base, avaient appelé et permis la grève, mais qui ne pouvaient accepter d'en perdre le contrôle. Et même si le festival d'Avignon a bien lieu, la détermination reste profonde chez beaucoup (on ne se bat pas en dansant nu ou en épinglant un carré rouge sur sa chemise, mais en sabotant concrètement la tenue des spectacles), notamment dans la volonté de tisser des liens entre personnes en lutte. Pour celles et ceux qui paraissent les plus coriaces la répression est rampante : trois convocations à la sûreté territoriale parisienne (21 mai, 25 juin, 2 juillet) pour plusieurs postiers syndicalistes du 92 en grève, pour des prétextes bidons qui pour le moment ne tiennent pas (dégradations, agressions, vols?). L'alliance systématique entre gouvernement, patronat et police se rappelle bien à nous, entre les lacrymos, les licenciements, les gardes-à-vues, les commissions disciplinaires? Mais à chaque convocation environ 200 personnes diverses et variées se sont rassemblées en solidarité, la dernière aux cris de « Vigiles, police, répression, hop ! Tout ça à la poubelle ! » Agir et s'organiser concrètement à partir de là où on est, de manière indépendante (y compris vis-à-vis des directions syndicales qui sanctionnent et affaiblissent des éléments trop remuants, comme les postier-e-s parisien-ne-s dont les mandats ont été retirés par les chefs de SUD-PTT 75 suite à une intervention orale probablement trop autonome et énergique dans un bureau non-gréviste). Chercher la rencontre, le lien, les solidarités horizontales avec d'autres secteurs, d'autres groupes, d'autres populations en lutte. Voici une piste prometteuse où un slogan normalement ronflant prend une autre saveur : « Chômeurs, précaires, intermittents, cheminots et postiers, avec ou sans papiers, c'est tous ensemble qu'on va gagner ! »




Au sommaire



- Des lueurs tenaces

- Cette fois-ci ça commence à sentir mauvais
- « Lynchage d'un jeune Rrom : ce drame doit servir d'ultime alerte ! »
- Expulsions des campements de Rroms
- [ R I P O S T E S ]
À Besançon, Millau, Paris
- [ C H R O N I Q U E D E L ' A R B I T R A I R E ]
Police, justice, prison : la réponse de l'État aux questions sociales
« L'État m'a tabassé, il a fait son travail »
Calais : évacuations, rafle, enfermements, expulsions et tirs de carabine
À Lille comme ailleurs, reste pauvre et ferme ta gueule !
Défoulements racistes à l'occasion des matchs de L'Algérie
Une répression dans l'indifférence

Tue Jul 15, 2014 07:24 (fr)
Communiqué du collectif huit juillet suite à l'ordonnance de renvoi de la juge d'instruction. Bref rappel des faits : Le soir du 8 juillet 2009 à Montreuil, nous sommes l'objet d'une opération punitive. Nous organisons un repas dans la rue pour protester contre l'expulsion, le matin même, d'une ancienne clinique occupée et transformée en un lieu aux multiples activités sociales et politiques. Alors que nous marchons jusqu'au lieu expulsé, les policiers viennent sans sirène ni gyrophare, se garer près (...) - non locales / violence policière

Communiqué du collectif huit juillet suite à l'ordonnance de renvoi de la juge d'instruction.

Bref rappel des faits : Le soir du 8 juillet 2009 à Montreuil, nous sommes l'objet d'une opération punitive. Nous organisons un repas dans la rue pour protester contre l'expulsion, le matin même, d'une ancienne clinique occupée et transformée en un lieu aux multiples activités sociales et politiques. Alors que nous marchons jusqu'au lieu expulsé, les policiers viennent sans sirène ni gyrophare, se garer près de la clinique. Ils sortent de leurs voitures et s'équipent de leurs flashballs. Alors que nous partons, ils nous tirent dessus, sans sommation et à hauteur de visage. Au total, ils touchent six personnes dont cinq au dessus de l'épaule (front, nuque, ?il, clavicule, épaule). Joachim, touché à l'?il, s'effondre devant eux. Ils ne lui portent pas secours et préfèrent nous poursuivre et continuer à tirer.

Cinq ans plus tard, le 4 avril 2014, la procureure avait pointé la gravité des faits en demandant le renvoi du policier qui a tiré sur Joachim devant la cour d'Assises. En revanche, elle avait requis un non-lieu pour les deux autres policiers tireurs initialement mis en examen.

Le 10 juillet, la juge d'instruction a rendu sa décision : elle renvoie devant le tribunal correctionnel les trois policiers mis en examen pour violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique et insiste sur la responsabilité de la hiérarchie.

D'une part, elle admet qu'il ne s'agit pas d'un acte isolé, ni d'une bavure, mais d'un cas avéré de violence en réunion par des policiers armés de flashball. Rappelons-le encore une fois : ce soir-là, six personnes ont été touchées par des tirs de flashball dont cinq au dessus de l'épaule. Si seul Joachim a perdu un oeil, tous les tires auraient pu nous blesser grièvement. D'autre part, en signalant les nombreuses anomalies qui caractérisent cette opération de maintien de l'ordre, elle révèle que la hiérarchie policière est compromise dans les violences de ce soir-là.

Le renvoi de trois policiers devant les tribunaux et la mise en cause de leur hiérarchie est un fait rarissime. Combien de familles endeuillées, de personnes mutilées attendent indéfiniment que la justice reconnaisse le tort qui leur a été fait pour finalement se voir signifier un non-lieu ? Le dernier en date concerne Lamine Dieng, mort étouffé dans un camion de police. Le 25 mai dernier la juge prononçait un non-lieu après 7 ans d'instruction.

À Nantes, le 22 février 2014, lors de la manifestation contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, la police a éborgné trois personnes suite à des tirs de flashball et blessé des dizaines d'autres. Alors que les policiers responsables de ces mutilations n'ont toujours pas été identifiés, la justice prolonge et légitime la répression en multipliant les poursuites contre les manifestants, les condamnant à de lourdes peines pour des faits mineurs.

Alors que le gouvernement veut équiper toute la police de nouveaux modèles de flashball (le LBD ?Lanceur de balles de défense? 40), le procès qui s'annonce est l'occasion de rappeler la fonction réelle des nouvelles armes de la police, qui repose sur la peur et la mutilation ? en un mot la terreur. Et plus généralement de mettre en lumière les violences qu'exerce quotidiennement la police, et l'impunité quasi-systématique qui les accompagne.

Le renvoi de plusieurs policiers devant les Tribunaux est trop rare pour que la partie civile ne s'élargisse, au moins symboliquement, aux autres victimes de la police et laissés pour compte de la justice. Trouvons la force de nous défendre collectivement à l'intérieur comme à l'extérieur des tribunaux.

http://collectif8juillet.wordpress.com

Contact presse : huitjuillet riseup.net

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